Le vent souffle dans ma chevelure
Et cette douce fraicheur me rassure
Elle m’apporte un goût amer et sûr
Cette brise tendre qui rassure
Oh ! Me direz-vous âmes éternelles
Combien peut-être suis-je cruelle,
D’ignorer les âmes qui m’entourent
Et de me raccrocher à la nature
Cependant, non je ne suis point cruelle
De vouloir m’épargner ces souffrances
Auprès d’un monde où tous se querellent
Où l’homme oublie le jour de sa naissance
La nature est si belle et si accueillante
Malgré l’ingratitude de l’homme qui se vante
Pourquoi détruire ainsi ce joli paysage